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Jean-Pierre Le Goff
Jean-Pierre Le Goff

Philosophe de formation, est sociologue au laboratoire Georges Friedmann (Paris I-CNRS). Il préside le club Politique autrement, qui développe une réflexion sur les conditions d’un renouveau de la démocratie dans les pays développés. Il a publié aux éditions de La Découverte Le Mythe de l’entreprise (1992), Les Illusions du management (1996), et plus récemment La Démocratie post-totalitaire (2002). Une nouvelle édition de La Barbarie douce (1999) vient de paraître : il y interroge « la modernisation aveugle des entreprises et de l’école ». Enfin, il vient de publier deux articles dans la revue Le Débat : “Que veut dire le harcèlement moral ?” et “Vers un nouvel imaginaire des rapports sociaux”.

3 articles

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Entretien avec jean-pierre le goff stress et harcèlement
Sortir de la psychologie
Plusieurs ouvrages récents, comme L’Homme compassionnel de Myriam Revault d’Allonnes (Seuil, 2007), se sont alarmés de la montée en puissance d’un discours sur les victimes qui paralyserait le débat public. Jean-Pierre Le Goff, qui est déjà intervenu à plusieurs reprises dans notre revue, rappelle que les situations de détresse au travail relèvent d’abord et avant tout de réalités collectives. Une lecture psychologisante et individualisante de ces situations pour
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L’héritage impossible de mai 68 mission et démission des jeunes
Mai 68 est invoqué jusqu’à aujourd’hui comme une référence indépassable, celle que l’on ressort régulièrement et dont les images sont encore vives. Comment les événements de l’époque ont-ils pu marquer les voies et les formes de l’engagement pour les générations suivantes ? Jean-Pierre Le Goff met en évidence les problèmes de transmission posés par un mouvement qui, tout en conférant durablement à la jeunesse une légitimité politique, condamne les générations suivantes à la r
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Entretien avec jean-pierre le goff la révolution permanente
Le discours modernisateur et ses dérives
L’absence de sens : tel serait le principal défaut d’une modernisation n’ayant d’autre horizon qu’elle-même. Derrière la nécessité économique si souvent invoquée pour justifier l’urgence du changement, Jean-Pierre Le Goff repère un phénomène culturel, marqué par l’effacement des structures du pouvoir et une tendance marquée à la déstabilisation, qui reporte sur la personne les exigences auparavant assumées par l’organisation – entreprises ou administrations. Le souci affiché
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