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Michel Capron
Michel Capron

Professeur des Universités en sciences de gestion, Michel Capron a présidé le groupe de travail sur «les responsabilités sociales et environnementales des entreprises» du Comité Français pour le Sommet Mondial du Développement Durable de Johannesburg.

5 articles

Du sens des mots et de leur détournement
Michel Capron*, professeur des Universités en sciences de gestion, a présidé le groupe de travail sur «les responsabilités sociales et environnementales des entreprises» du Comité Français pour le Sommet Mondial du Développement Durable de Johannesburg. Se livrant ici à une analyse des mots comme éthique, responsabilité sociale et développement durable, il montre que derrière les vocables se cachent toujours une idéologie et des enjeux de pouvoir.
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Grandes et petites manœuvres autour de l'éthique d'entreprise
La responsabilité sociale de l'entreprise n'estpas une question d'éthique mais une question politique : la société peut penser que les actions des entreprises ont pour elle des conséquences importantes et qu'elle est donc en droit de les contrôler. Michel Capron, professeur d'université à Paris Dauphine et à Paris 8 - Saint Denis, est membre du groupe de travail outils de gestion depuis sa création. L| éthique d'entrepris
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Le tabou de la gestion, la culture syndicale entre contestation et proposition
Les éditions de l'Atelier. 1996, 266 pages, 130 francs.
A travers l'histoire des débats, au sein de la CGT depuis ses origines, sur l'intervention dans la gestion des entreprises, ce livre nous invite à une réflexion plus large sur la nature de l'action syndicale. Comment se situer par rapport à la gestion qui « reste l'affaire de la direction », sans tomber ni dans la « collaboration de classe », ni dans un refus systématique de prendre en considération les données économiques&nb
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L’emploi à l’épreuve des instruments de gestion
Les instruments de gestion - comptabilité, ratios de rentabilité, contrôle de gestion, etc. - ne considèrent l'emploi que comme un coût et non une source de valeur. De nombreux instruments apparaissent, plus intéressants. Mais Michel Capron, maître de conférences en sciences de gestion à l’université Paris-Dauphine, incite à se méfier de raisonnements « machiniques » et rappelle que jamais l'outil ne peut remplacer l'homme.
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L'économie de la culture
Les éditions La Découverte. Collection Repères. 1996, 111 pages.
Ce qui est sous-tendu dans ce livre : la « rentabilité » de la culture ou non, l'intervention de la puissance publique ou non. La délimitation du champ de l'économie de la culture y est claire (y compris les industries du cinéma, du livre et du disque). Les chiffres, statistiques, repères bibliographiques, sont nombreux. Les politiques culturelles, les nouvelles technologies et la mondialisation des sociétés sont a
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