Avant d’évaluer, il faut fixer des objectifs (individuels et collectifs) qui soient précis, évaluables, atteignables (acceptables et réalistes) et dans un délai défini.

… Mais qui autorisent le droit à l’erreur : l’erreur ce n’est pas la faute intentionnelle ! Elle peut être corrigée, par contre soyez intransigeant sur l’importance de signaler une erreur le plus rapidement possible. Remédiez-y de manière concertée et rappelez que vous en attendez un apprentissage.

Communiquez également les solutions à l’équipe. La confiance et la mise en œuvre de vos responsabilités implique aussi d’assumer les erreurs de vos collaborateurs.

Évaluer, c’est mesurer l’état d’avancement, échanger sur la méthode et les difficultés, aider votre collaborateur à trouver des solutions, avec le soutien éventuel de la formation.

1. L’entretien d’évaluation dans le secteur privé

L’entretien individuel est un moment privilégié de dialogue avec son collaborateur. Il ne doit pas se limiter à la seule part visible du travail, au reporting ou à l’évaluation. Il faut parler du quotidien et de la gestion de l’imprévu. L’entretien débloque également des situations tendues, sert à motiver le salarié et révèle l’apport de chacun à la performance. C’est une étape indispensable de la vie du salarié dans l’entreprise.

L’entretien d’évaluation (ou d’appréciation ou de progrès) relève de la politique RH de l’entreprise. Il doit reposer sur une évaluation objective et non discriminatoire, ce d’autant que les augmentations salariales et l’évolution dans l’entreprise en dépendent. Parmi les fonctions du manager, la conduite des entretiens tient donc une place importante. La prise en compte de cette activité dans ses missions et sa charge de travail est ainsi indispensable.

L’entretien formalise les r